Dans sa résolution 2003/28, la sous-commission des Nations unies de la promotion et de la protection des droits de l’homme a engagé l’assemblée générale des Nations unies à « proclamer le 6 février Journée internationale pour l’élimination des mutilations génitales féminines et de toutes autres pratiques traditionnelles nocives pour la santé des femmes et des fillettes ».
Cette journée est célébrée désormais chaque année à la fois en Afrique et en Europe. Il y est précisé que : « Parmi ces mutilations, l’excision est non seulement une mutilation, mais une atteinte à la dignité et à la sexualité des femmes ». Des voix s’élèvent en Europe comme en Afrique pour l’élimination de ces pratiques.
A l’occasion de la Journée mondiale contre les mutilations sexuelles féminines, plusieurs associations féministes à Paris comme le CAMS (Comité pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles, le GAMS (Groupement pour l’Abolitions des Mutilations Sexuelles Féminines), Femmes Solidaires, EURONET (qui regroupe les associations européennes de lutte contre l’excision) organiseront des débats et des rencontres à Paris et en Seine-Saint-Denis.
En plus de la mobilisation ponctuelle d’associations, en Ile-de-France, le Conseil général de la Seine Saint Denis se mobilise depuis plusieurs années lors de cette journée.

